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Musique classique et opéra par Classissima

Ludwig van Beethoven

mardi 19 septembre 2017


Les blogs Qobuz

8 septembre

Le blog-notes de Claude Samuel Krivine et Harding, au départ – Et les machines… La mort de Pierre Henry La Symphonie pour un homme seul – La Messe pour le temps présent d’Avignon – L’hommage

Les blogs Qobuz Pierre Henry (1927-2017), l’homme qui avait trouvé sa voix et qui a bâti une œuvre à nulle autre pareille (AFP / Photo Stéphanie de Sakutin) N’attendez pas trop de surprises pour cette nouvelle saison parisienne de concerts qui vient de s’ouvrir avec la Symphonie en ré mineur de César Franck, qui fut jadis un « tube » et qu’Emmanuel Krivine a choisie pour marquer son entrée en fonctions à l’Orchestre National de France, et avec la monumentale Sixième Symphonie de Gustav Mahler que Daniel Harding vient de magnifier tout au long de ses quatre-vingts dix minutes à la Philharmonie – public de l’Orchestre de Paris fasciné par la puissance d’une exécution aussi fouillée qu’intense. La musique symphonique tient le haut du pavé et parcourt l’histoire de deux siècles de musique. En-deçà et au-delà, pas de salut. Et les grandes carrières internationales, solistes et chefs, se déroulent à l’ombre de ces formations budgétivores, qui ont grandi du côté de Vienne, Londres, New York et Paris et prospèrent également aujourd’hui à Tokyo et Seoul. Nos compositeurs avant-gardistes du siècle passé, dont certains furent mes amis, n’y avaient guère accès et je dois dire qu’ils s’en consolaient assez bien. Comme l’avait prédit Paul Valéry dans Conquête de l’ubiquité, ils avaient conquis la machine laquelle ouvrait d’autres horizons… Ce pays de Cocagne C’est ainsi que Pierre Henry, qui est décédé le 5 juillet dernier, cinq mois avant son quatre-vingt-dixième anniversaire, et qui fut l’élève (assez fugitivement) d’Olivier Messiaen et de Nadia Boulanger, est entré d’emblée dans le monde de la machine pour ne plus le quitter. Son apprentissage dans ce nouvel univers, il le fit dans les studios de la musique dite « concrète » dont Pierre Schaeffer animait les premiers pas rue de l’Université. À Paris, on faisait la queue pour explorer ce pays de Cocagne (où Messiaen fit lui-même une très brève apparition), mais il fallait se plier aux diktats de son inventeur, et ils furent nombreux ceux qui reprirent la porte. Pierre Henry, lui, résista et cosigna, en 1950, avec Schaeffer cette Symphonie pour un homme seul que Maurice Béjart chorégraphiera, une espèce de « monstre » (le mot est de Michel Chion, biographe de Pierre Henry). « Un festival de voix, de pas, de respirations, de claquements de bouche, de bruits de gorge et même, dans le mouvement bien nommé « Erotica », de rires coquins. » Une pièce d’anthologie, attendrissante dans sa naïveté, dont la création, Salle Cortot, à l’Ecole Normale de musique le 18 mars 1950, fut un événement… Mais Pierre Henry choisit bientôt la liberté. Il créera son propre studio qu’il a installé, il y a quelques années, dans sa maison de la rue de Toul, maison incroyable, bourrée de bandes magnétiques, et de références insolites, maison où il a donné ses propres concerts avec balade de pièce en pièce et course dans l’escalier. En quelque sorte, le Bayreuth de la musique sur bande… Qu’il faut absolument préserver contre l’appétit de promoteurs qui raseraient volontiers cette bicoque d’un autre temps… Le jour où j’ai interrogé Pierre Henry, Salle Olivier Messiaen, à Radio France… (DR) Victor Hugo, sur une bicyclette… De 1980 à 2005, cent quatorze opus se sont succédé dont, parmi les curiosités, cette Dixième Symphonie de Beethoven qui permet avec une paire de ciseaux de reconstruire l’univers des neuf précédentes. Et, parmi les musts, cette Messe pour le temps présent composée pour un ballet de Béjart qui sidéra au cours du festival 1967 le public de la Cour d’honneur du Palais des Papes — ce dont je peux témoigner — et qui sera bientôt une excellente affaire pour les disques Philips… Un autre must, à titre personnel : Dieu, ce bouillant commentaire du très long poème de Victor Hugo, récité, par cœur, par le fabuleux Jean-Paul Farré qui parcourait la scène sur une bicyclette (!), ce Dieu que nous avons repris à Aix-en-Provence en 1982, à l’occasion d’une session du Centre Acanthes où l’invité d’honneur était Béjart et où, finalement, l’homme de la situation fut Pierre Henry. Autre souvenir personnel : un feuilleton en cinquante épisodes (d’une durée totale de 7h.41) sur les Chants de Maldoror de Lautréamont que j’ai commandé à Pierre Henry dans mes fonctions de Directeur de la Musique et qui fut diffusé quotidiennement sur France Musique à partir du 14 février 1993… Qu’adviendra-t-il de toutes ces heures de musique dont Pierre Henry contrôlait le déroulement derrière sa drôle de machine en qualité, en quelque sorte, de chef d’orchestre ? On en jugera les 8 et 10 décembre prochains, à la Maison de Radio France où avait été prévu un hommage au compositeur pour ses quatre-vingt-dix ans et qui sera toujours un hommage, mais post-mortem. Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de septembre 2017 : « Ce jour-là, 23 mars 1980 : La création française du Grand Macabre »

Blogue Analekta

14 septembre

L’excellence d’Analekta saluée avec six nominations dans quatre catégories !

Analekta est fière d’annoncer qu’elle a reçu six nominations au gala de l’ADISQ 2017. Les enregistrements de l’étiquette sont encore une fois largement représentés cette année. Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – Classique / Orchestre et grand ensemble : Silence on joue – prise 2, Angèle Dubeau & La Pietà Alma Oppressa : Arias de Vivaldi et Handel, Julie Boulianne, Clavecin en concert, Luc Beauséjour Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – Classique / Soliste et petit ensemble : Danzas – Guitare espagnole, Montréal Guitare Trio Schubert Sessions : Lieder avec guitare, Philippe Sly, John Charles Britton Live : Beethoven, Enescu, Chopin, Charles Richard-Hamelin Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – INSTRUMENTAL : Sas Agapo, Alain Lefèvre Dans la catégorie Artiste québécois de l’année s’étant le plus illustré hors Québec Charles Richard-Hamelin Avec ces nominations, Analekta illustre une fois encore son flair pour développer des projets avec nos plus grands musiciens et le travail d’excellence qu’elle accorde à la production de ses enregistrements. De par son ambition et sa passion pour la musique, Analekta continue d’enrichir le marché canadien de la musique classique depuis 30 ans. L’ADISQ (Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo) annoncera le nom des gagnants dans les catégories ci-dessus lors du Premier Gala de l’Adisq au Métropolis de Montréal, le 26 octobre 2017, et au Gala de l’Adisq, le 29 octobre 2017, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal.




Resmusica.com

9 septembre

Berlioz encore vivant à La Côte Saint-André

La Côte-Saint-André. Eglise Saint-André. Du 31-VIII au 2-IX-2017. Joseph Haydn (1732-1809) : Quatuors londoniens op. 64, n°1, n°2, n°3, n°5, n°6 ; op.74 n°2, n°3. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Quatuors op.95 et op.18 n°2. London Haydn Quartet : Catherine Manson, Michael Gurevich, violons ; John Crokatt, alto ; Jonathan Mason, violoncelle. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 31-VIII-2017. Hector Berlioz (1803-1869) / Arthur Lavandier (né en 1987) : Irlande, 9 mélodies. Félix Mendelssohn (1809-1847) : Les Hébrides, ouverture ; Symphonie n°3 « Ecossaise ». Antoinette Dennefeld, soprano. Orchestre de Chambre de Paris, direction : Douglas Boyd. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 1-IX-2017. W. Sterndale Bennett (1816-1875) : Parisina, op.3, ouverture ; Félix Mendelssohn (1809-1847) : Symphonie n°4 « Italienne » ; Hector Berlioz (1803-1869) : Harold en Italie. Tabea Zimmermann, alto. Orchestre National de Lyon, direction : Omer Meir Wellber. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 2-IX-2017. Hector Berlioz (1803-1869) : Les Nuits d'été. Symphonie fantastique. Avec : Christine Rice, soprano. Orchestre Philharmonique de Radio France, direction : Sir Roger Norrington. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 3-IX-2017. Benjamin Britten (1913-1976) : Le petit ramoneur. Luciano Berio : Cries of London. Chorégraphie : Julie Desprairies. Costumes : Louise Hochet. Hjördis Thébault, Rowan ; Isabelle Deproit, Miss Bagott ; Julien Picard, Clem, Alfred ; Jean-Baptiste Dumora, Bob, Tom. Spirito, Choeur d'enfants A travers chants , Solistes des Petits Chanteurs de Lyon (chef de choeur : Benjamin Lunetta), Orchestre des Pays de Savoie, direction : Nicole Corti.



Ludwig van Beethoven
(1770 – 1827)

Ludwig van Beethoven est un compositeur allemand né le 16 décembre 1770 et mort le 26 mars 1827. Dernier grand représentant du classicisme viennois (après Gluck, Haydn et Mozart), Beethoven a préparé l’évolution vers le romantisme en musique et influencé la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable, son art s’est exprimé au travers différents genres musicaux, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité universelle, il a eu un impact également considérable dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre. Vers 1793, Haydn dit de lui « Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes ». Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par le drame de la surdité, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il a mérité cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Il est la force la plus héroïque de l’art moderne ». Expression d’une inaltérable foi en l’homme et d’un optimisme volontaire, affirmant la création musicale comme action d’un artiste libre et indépendant, l’œuvre de Beethoven a fait de lui une des figures les plus marquantes de l’histoire de la musique.



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